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Ambroise Paul Toussaint Jules Valéry

paul valeryAmbroise Paul Toussaint Jules Valéry (né le 30 octobre 1871 et mort le 20 juillet 1945) est un écrivain, poète, philosophe et épistémologue français.

(-epistémologie, autrement dit Noétique est une téorie de la connaissance premièrement définée par Platón)

Ses premiers vers ont été publiés en 1889. Cette année on peut aussi tenir pour son première entrée dans la littérature. Sa poésie de cette époque s'inscrit dans la mouvance (lénna závislosť- vzťah medzi panovníkom ako feudálom a jeho vazalom) symboliste.

Le symbolisme est un mouvement littéraire qui est apparu en réaction au naturalisme et au mouvement parnassien. Cela vien de Russie en particulier grâce à Valéry Brioussov. En France ce mouvement a été bien influencé par Stéphane Mallarmé qui a en même temps influencé Paul Valéry.

En 1917, sous l'influence de Gide (André Gide est un écrivain français lauréat du prix Nobel de littérature en 1947) notamment, il revient à la poésie avec La Jeune Parque, publiée chez Gallimard. Il brise un 'long silence' avec ce poème de 500 vers auquel il a consacré quelque quatre années. Un autre grand poème suit quelques années plus tard : Le Cimetière marin (1920), puis un recueil, Charmes (1922). Toujours influencé par Stéphane Mallarmé, Paul Valéry a privilégé toujours dans sa poésie la maîtrise formelle sur le sens et l'inspiration : Mes vers ont le sens qu'on leur prête .En particulier dans le tercet de la page 96 :

Cette main, sur mes traits qu'elle rêve effleurer

Distraitement docile à quelque fin profonde,

Attend de ma faiblesse une larme qui fonde (Jeune Parque)

existe une controverse sur le fait que le verbe utilisé soit fondre ou fonder.

Après la Première Guerre mondiale, Valéry a continué de publier ses essais et ses réflexions vraiment difficiles á comprendre ou il s´est livré á la théorie de la litterature, á la critique de l´époque moderne et aussi aux questions dont le sujet géneral a été la Science. Valéry a fait grief aux philisophes d´être prolixes et d´avoir utiliser la langue fade.

Dans ses oeuvres il a essayé d´employer la brièveté[1] épigramatique et la précision linguistique. Les essais de Valéry traduisent ses inquiétudes sur la pérennité [2]de la civilisation ( Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles ), l'avenir des  droits de l'esprit , le rôle de la littérature dans la formation, et la rétroaction du progrès sur l'homme. Sa série  Variété  (I, II, III, IV, V) se compose d'un autre type d'écrits : ceux qui lui ont été commandés et qu'il n'ont sans doute, de son aveu, jamais été écrits de lui-même.

LES PAS

En parlant de théme du symbolisme j´ai choisi un poème de Paul Valéry Les pas qui est tiré de recueil Charmes.

Au début je vous présente ce poème en entier et ensuite en suite on se fera une explication du texte.

 

Tes pas, enfants de mon silence,
Saintement, lentement placés,
Vers le lit de ma vigilance
Procèdent muets et glacés.

Personne pure, ombre divine,
Qu'ils sont doux, tes pas retenus !
Dieux !... tous les dons que je devine
Viennent à moi sur ces pieds nus ! 

Si, de tes lèvres avancées,
Tu prépares pour l'apaiser,
A l'habitant de mes pensées
La nourriture d'un baiser, 

Ne hâte pas cet acte tendre,
Douceur d'être et de n'être pas,
Car j'ai vécu de vous attendre,
Et mon coeur n'était que vos pas. 

Paul Valéry, Charmes (1922).

En 1922, Paul Valéry (1871-1945) publie Charmes. Le titre du recueil revêt un double sens. En latin, en effet, char­mes (carmina) signifie à la fois  poèmes et chants magiques . Cette ambivalence du titre a souvent incité à rechercher, au-delà des apparences, un sens caché aux vingt et un poèmes qui composent le volume.

Comme on peut voir, le poème comprend quatre quatrains (strophes de qua­tre vers).

Les rimes se combinent selon un ordre régulier, tour à tour féminines et masculines. Elles sont féminines (s’achevant sur une syllabe finale contenant un e inaccentué[3]) dans les vers 1, 3, 5, 7, 9, 11, 13 et 15. Elles sont masculines (comportant une syllabe finale accentuée) dans les vers 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 et 16. Toutes ces rimes sont dites croisées, parce qu’une rime féminine alterne avec une masculine

 

La structure du texte

Le poème comporte deux grands mouvements qui se sub­divisent à leur tour en deux parties.

Le premier mouvement correspond aux strophes 1 et 2. Consacré àl’évocation des « pas », il justifie le titre du texte. La strophe 1 décrit l’approche ; la strophe 2, comme l’indiquent les exclamations, décrit le bonheur que le poète ressere[4] à cette approche.

Le second mouvement se compose d’une longue phrase comportant une proposition subordonnée de con­dition (qui occupe toute la strophe 3) et une proposi­tion principale (strophe 4). La strophe 3 est aussi un rêve qu’un espoir : le poète croit que la femme aimée l’embrassera si tôt arrivée près de lui, et qu’elle se « pré­pare » à cet acte de tendresse et d’amour. La stro­phe 4 est une « prière » : que, dans ce cas, la femme « ne [se] hâte pas », parce que celui qui aime s’oublie dans l’attente du « baiser ». Il est déjà heureux d’espérer ce bonheur.

 

« Les Pas » décrivent les brefs instants qui séparent le retour de la femme aimée de son apparition véritable. Ce poème sentimental est d’abord un poème de l’attente. Tout est espéré, rien n’est achevé.

La femme aimée ou autrement dit la Muse n’est jamais décrite par sa propre physique : le narrateur l’entend seu­lement venir. Son arrivée est suggérée par le bruit de ses pas  (v. 1 - Tes pas, enfants de mon silence, et vers 6 - Qu'ils sont doux, tes pas retenus ! ). Une notion Lente­ment placés  (v. 2) évoque l’idée d’une progression calme - idée que l’on retrouve dans l’emploi du verbe procéder[5] (v. 4). Quant à  glacés  (v. 4), il s’explique par  pieds nus  (v. 8).

 

Dans la strophe 3

Si, de tes lèvres avancées,
Tu prépares pour l'apaiser,
A l'habitant de mes pensées
La nourriture d'un baiser,

le narrateur imagine ensuite  (Si , v. 9)  que cette femme s’apprête à l’embrasser :  tes lèvres avancées ,  baiser  (v. 12). Le « baiser » n’est donc pas donné, il est ima­giné. De plus, le choix des verbes  procéder (v. 4), venir (v. 8), avancer (v. 9) et préparer (v. 10), qui suggèrent des actions sur le point de se réali­ser . Il en va de même pour le refus de toute précipitation dans la strophe.

S’il ne contient aucune comparaison, le poème renferme trois métaphores (emploi d’un terme concret dans un contexte abstrait.

La   première   concerne   les  pas ,   qualifiés d’ enfants de mon silence  (v. 1), parce que le bruit des pas de la femme se perçoit mieux dans le silence que le narrateur s’impose. Si l’on voit dans cette femme la Muse du poète, la métaphore demeure, mais change de sens : les pas traduisent l’obsession, la recherche d’un rythme ; les enfants de mon silence  représentent les différents stades de la réflexion de l’écrivain.

L’émotion du poète s’exprime de diverses façons :

- par l’idéalisation de la femme : Saintement[6]» (v. 2) il appelle une Personne pure  (au sens particulier, chez Valéry, de sans mélange , alors parfaite ) et  ombre divine  (reflet de Dieu, v. 5).

- par son attention : la seconde métaphore du poème est celle du  lit de ma vigilance  (v. 3) qui évoque le lit où le poète s´éveille ou attend.

- par le passage du tutoiement au vouvoiement (v. 15 et 16) qui confère au poème une sorte de gravité et de ten­dre respect.

- par le bonheur qu’il espère du retour de la femme aimée  : dons  (v. 7),  j’ai vécu de vous attendre (vers 15), et nourriture d’un bai­ser (vers 12).La troisième métaphore apparaît dans l’expression nourriture d’un baiser  (v. 12) : l’amant se nourrit de l’amour qu’il donne et qu’il reçoit. La métaphore est préparée par le verbe  apaiser  (v. 10) : ne dit-on pas « apaiser une faim » ? On y peut trouver aussi une personnification   l’habitant de mes pensées . D´aprés l´écrivain c´est l’amour qu´il voue à la femme et qui l’occupe tout entier. Cette personnification témoigne de la force de ses sentiments.

Comment on peut voir, le symbolisme se trouver partout. Si on parlait d´une femme, comme un symbol de ce poème serait la Muse. Mais on peut créer beaucoup de conspirations liées aux ces fénomenes déjà commemorés qui balancent au bord de sentiments ou de symbols.

Les Pas  peuvent aussi s’interpréter de deux faҫons différentes. Ceux qui s’atta­chent à la signification impérieusse[7] du texte, y vont voir une teinte de l’attente amoureuse, de l’émotion d’un homme durant les moments qui précèdent le retour de la femme aimée. D’autres, plus sensibles au symbole, con­sidèreront cette femme comme la Muse du poète, et son approche comme la naissance de l’inspiration. Grâce á cela, on y trouve pleine de liberté qui laisse le lecteur de choisir entre ces deux interprétations.

Le texte peut aussi couvrir un sens symbolique. Valéry a toujours pensé que le  poète en fonction est une attente , c’est-à-dire qu’il doit savoir attendre l’idée qui donne naissance au poème. Si la femme est la Muse, ses  pas  représentent alors l’approche de l’inspiration. L’émotion devient celle qui enlace[8] devant la création artis­tique. Les  dons[9]  sont ceux de l’intelligence en éveil.

 

CONCLUSION

Dans ce poème, Valéry joue sur divers registres : l’analyse de la vie intérieure, sentimentale ou intellectuelle, se double d’une forte imagination auditive. Son art nous rend sensible, la lente ferveur[10] qui s’empare[11] de l’homme à l’appro­che de la femme aimée ou du poète devant la montée de l’inspiration. En ce sens,  Les Pas sont une incantation[12] et justifient le titre de Charmes.

Questions :

  1. 1.Qui est le vrai protagoniste du symbolisme en France

R:  Jean Moréas, qui utilise ici l'étymologie du mot "symbole" (« jeter ensemble ») pour désigner l'analogie que cette poésie souhaite établir entre l'Idée abstraite et l'image chargée de l'exprimer

  1. 2.Est-ce que c´est possible que Mallarmé et Valéry pouvent se reconnaitre?

R: Oui

  1. 3.Combien de métaphore le poème contien?

R: 3

  1. 4.Dites certains symbols qu´ils sont souvent utilisés dans les poèmes.

 

Bibliographie : Paul Valéry, Charmes, Larousse (1991) 

 Linguistique et stylistique. La linguistique moderne (F. de Saussure)

www. http://pasdepanique.blogvie.com

 http://www.poemhunter.com

http://fr.wikipedia.org/wiki/Symbolisme_(art)



[1] stručnosť

[2] večnosť

[3] bezprízvučný

[4] Upevniť, vtesnať

[5] Postupovať, pomaly napredovať

[6] sväto

[7] Neodkladná, okamžitá

[8] zovretý

[9] dary

[10] horlivosť

[11] zmocňovať sa

[12] Zaklínanie, čaro

Ďaľšie informácie

  • Referát vhodý pre: Základné školy
  • Aké hodnotenie ste dostali: Výborné
  • Korektúra : Nevykonaná

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